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 [event] « Le monde est un grand bal où chacun est masqué. »

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Dim 25 Jan - 0:28



[31/12/2020]
« T'es trop beau gosse mon gars ! »

Un dernier coup d’œil dans le miroir, autant dire que je suis parfait pour le grand soir, le soir du bal. Je ne sais toujours pas ce qui me motive réellement à y aller, mais maintenant que je suis correctement étriqué dans mon costume, petit nœud papillon bien en place, autant aller danser. Impossible de priver le Monde de tant de beauté, de charisme et de classe présents en un seul homme. Comme prévu, je vais m'y rendre à ce foutu bal, et j'espère m'amuser, que je ne regrette pas de ne pas être resté à Merya comme les autres années. Un risque à prendre, un costume à louer, et me voilà prêt à sublimer les regards le temps d'une soirée. Franchement, pour une fois que je me balade avec autant de classe, ça mérite bien plus que quelques regards. La natte est - plus ou moins soigneusement - refaite, placée devant, épaule droite avant de finaliser le tout par le borcalino noir qui m'a étonnement séduit l'autre jour. Une des rares fois ou mon style m'importe réellement.. On se revoit demain, vous me trouverez sûrement sous un large poncho verdâtre, classe et charisme en moins du coup.

Je vérifie le stock dans la fameuse boite à cigarette en métal, qui s'ouvre par pression sur le côté, de quoi contenir suffisamment, si ce n'est trop pour ce soir. Je la place très soigneusement dans la pochette avant du veston, histoire de ne pas la perdre, c'est que j'y tiens à cette boite, un des premiers trucs que j'ai volé je crois, fin je l'aime bien, c'est tout. Le temps de finir celui qui trône déjà au bord de mes lèvres, le tout pendant que je fixe encore mon reflet. Je prends le temps d'apprécier, et ma personne, et mon joint. Mais celui-ci arrive à son terme, je l'écrase dans le cendrier prévu à cet effet et quitte cette chambre d'un petit hôtel, qui n'est normalement pas très loin du lieu où est organisé le bal. Enfin j'espère, parce qu'il fait franchement froid ici. La grande salle de spectacle de Talma, il paraît que c'est à quelques pas, sauf si la mégère de l'hôtel m'a baratiné. Je marche donc, continue, suit les indications.. les indications me rassure, je me sens plus proche du lieu malgré tout. Je prends à droite, parfois à gauche, parfois en choisissant au hasard.. une, fort heureusement, brève aventure qui s'écourte après vingt minutes d'errance dans les rues de la ville. La musique a finalement réveillée mes sens et guidée mes pas.

En demandant l'heure à un passant quelconque, on m'annonce vingt-heure, c'est un bon timing pour mes qualités de retardataire incompris. Et puis, vingt-heure c'est déjà trop tôt, mais les mini-fours seront chauds. Je passe le pas et pénètre dans la vaste salle qui accueille tout un tas de monde bien fringué. Tout fringuant que, moi-même je suis, je m'enfonce à travers la foule avec une dégaine détendue, mais qui cherche d'un œil attentif l'emplacement de la bouffe. La fumette en plus de la marche dans le froid, ça m'a donné faim, et soif aussi. Je m'avance donc vers le petit buffet apéritif avec des tas et des tas de mini-fours en tout genre. Une véritable orgie de bouffe, un régal pour mes yeux gourmands. Je commence par m'empiffrer de quelques trucs, j'en glisse quelques uns discrètement dans les poches pour éviter de revenir trop souvent jusque là et pouvoir observer et faire le tour de cette immense salle. Comme je me fraye un passage parmi la foule, dérobant subtilement la dernière coupe présente sur le plateau d'un serveur distrait par une jolie poitrine. Une chance, mais ce breuvage ne correspond pas à mes attentes. Du coup, d'une traite je le bois et me débarrasse du verre sur le même plateau du gars qui, maintenant, semble se perdre sur le fessier de son amie. Pas très professionnel dis donc. Je traverse la salle, plutôt lentement, tout en dégustant mes mini-fours ingénieusement placé dans les poches latérales du veston. Mais être ici ne m'enchante pas comme prévu, par une porte de sortie je m'échappe à l'extérieur, dans le froid glacial donc. Comme je me sens incapable de supporter sans une dose suffisante de canna, je m'exile en secret pour fumer tranquillement et me préparer à apprécier le spectacle de ce soir, il y a de la bonne bouffe, c'est déjà ça.






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Ven 13 Fév - 1:07
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Richesse et ennui
19.10.2020


V
ivacité et douceur lancinante. Les tissus se mouvaient, les dentelles volaient, les corps enduits de parfum dansaient avec passion ou devoir. Au rythme de la musique, les souliers glissés sur le parquet de bois verni illuminé par une douce et chaude lumière venant des lustres cristallins.
La salle de bal était bondée, mais rien ne pouvait couvrir la grandeur des lieux, dissimuler le fin travail des architectes de renom qui avaient travaillé sur cet édifice. Les murs soutenant la salle étaient de pierres blanches, purs et étincelantes, arborant les arabesques d’artiste sculpteur aux pourtours des immenses fenêtres, donnant sur un jardin tout aussi spectaculaire. La façade opposée à la baie vitrée était percée d'une immense porte en bois richement ouvragé tandis que diverse porte du même matériau, à hauteur d'homme, couvrait discrètement les flans, derrière de fins rideaux aux reflets azur.
Mais ce qui frappait le plus dans ce lieu de noblesse était l'immense coupole au plafond. Parée d'or et de vitraux, elle était délimitée par des lumières d'argent et verres précieux. Des banderoles aux couleurs discrètes renforcées les courbes du dôme, donnant une touche festive mais sans entrer dans le mauvais goût des fêtes paysannes.
Entre les nobles vêtements portés par des hommes faussement agréables, de grandes tables aux nappes blanches offraient vins et victuailles dans des plats d'argent et de porcelaine. Elles étaient disposées autour de la piste de danse marquée au sol par une mosaïque tout aussi spectaculaire.

Calmement, tu portais ton regard sur ce lieu de fête où chaque homme était sur son trente et un et jouait de leur statue pour charmer autrui dans un air d'hypocrisie.
Cela faisait depuis la mâtiné que tu étais ici, à préparer avec d'autres ranger la sécurité des lieux, vérifiant avant la réception toutes les entrées et sorties, tous les lieux à surveiller pour que tout se passe bien. Tu connaissais donc presque par cœur les lieux à force de les arpenter par sécurité. Tu avais vu cette pièce vide, immense, ne pouvant te douter qu'elle puisse être plus oppressante. Pourtant, c'était le cas. Cette foule mondaine ne te mettait pas à ton aise, ne te sentant pas vraiment à ta place malgré tes efforts pour bien paraître. De plus, le costume qu'on t'avait ordonné de mettre était inconfortable, tu détestais les vêtements serrés et tu n'avais qu'une envie : arracher cette maudite cravate.
Au début, tu avais trouvé la punition pour ton mauvais comportement en mission plutôt bénin, mais il est vrai que voir le monde s'amuser pendant que tu devais surveiller avait quelque chose de frustrant. La seule chose positive était que ton air revêche donnait à personne l'envie de t'aborder et que tu avais pu garder tes pokémons pour la sécurité, tu pouvais en avoir besoin si jamais quelque chose tournée mal. Cependant, tu les avais gardé dans tes pokéballs, bien que tu n'aimasses pas trop enfermer Majora.

Discrètement, sortant ma patte de ton ombre, je te tirais le pantalon par la cheville, te forçant à baisser le regard. Visage à moitié sorti je te murmurai :
─ Tu veux un canapé ? J'en ai piqué quelques-uns !
─ Tu n'es pas censé en prendre..., dis-tu avec une pointe d'énervement qui n'était certainement pas du qu'à mon petit vol de bouffe.
─ … Tu es sérieux ?
─ Tu en as un aux œufs de lompes ?
─ Non, j'ai au caviar !
─ … Sans déconner ?
C'est que ces nobles ne se privent de rien, pensas-tu en attrapant discrètement le canapé au caviar que je te tendais. Si un jour quelqu'un t'avait dis que tu allais goûter ça tu lui aurais ri au nez. Verdict : un peu trop salé et il fallait avoir le palet un peu spécial pour apprécier le goût d'iode qui s'en dégageait. Cependant ce n'était pas mauvais avec la petite pointe de crème fraîche sur le dessus.
C'est à ce moment-là qu'un de tes collègues passa près de toi.

Avalant rapidement ce que tu avais en bouche, tu lui fis signe de venir vers toi, ce qu'il fit. Il était plus jeune que toi et quelque peu intimidé par l’événement.
─ Ranger Kishgal ?Demanda-t-il pas très à l'aise vis-à-vis de ta personne à la mauvaise réputation.
─ Ça tombe bien que tu sois là, tu peux surveiller ce point à ma place le temps que j'aille cloper ? J'en ai pour un petit quart d'heure.
─ Mais...
─ Ça fait trois plombes que je suis là, faut que je sorte un peu. Je te revaudrais ça !
Sans qu'il ne puisse dire quoi que ce soit, tu partis, longeant les murs pour sortir par une des discrètes petites portes derrière les rideaux. Normalement, une fois sortie on ne pouvait plus rentrer, cependant tu avais les clés.

Tu refermas la porte derrière toi, sortant ton paquet de Lucky Strique pour en prendre une. Tu n'avais que ça sur toi, ainsi que des analgésiques pour pallier ton manque d’héroïne, car évidemment, tout ce qui était illégal tu t'étais bien gardé d'en prendre. Tu allumes ta cigarette et pris une grande bouffée, avant de bloquer, reniflant l'air portant une odeur qui t'était plus que familière : la douce odeur naturelle de la marijuana. Expirant la fumée toxique, tu portas ton regard vairon autour de toi jusqu'à les poser sur un jeune homme fumant outrageusement ce que tu reconnus comme un joint.
Clope en bouche, main dans les poches pour les protéger du froid mordant, tu t'approchas de lui, sans timidité, ni animosité, jusqu'à arriver à sa hauteur.
─ Tu as conscience que ce que tu fûmes est illégal ? Lui demandas-tu sourcil levé pour attirer son attention.





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Jeu 26 Fév - 23:54




[31/12/2020]
Tranquillement et surtout loin de la foule, je fume seul dehors grâce à cette sortie que je croyais discrète. Le crissement de cette lourde porte se fait entendre et je me retourne, voyant un gars assez grand sortir et s'allumer une clope. Je me retourne à nouveau, fixant le vide et fumant aussi posément que je ne l'étais déjà. L'odeur ne trompe pas grand monde cela dit, mais autant avoir l'air détendu. Je fume, plus ou moins tranquillement et malgré le froid qui me fouette pas mal la peau à travers ce foutu costume. Certes, j'ai un joli nœud papillon et j'aime l'allure que ça me donne, cela dit ça n'a définitivement rien de pratique. Je suis bien heureux de n'en porter qu'aux grandes occasions qui me motivent suffisamment pour m'enfermer dans une chemise stricte, sous un veste cintrée et un pantalon vraiment trop serré à mon goût. Maintenant je me demande quand même pourquoi je suis venu là en réalité. Comme de toute façon je n'ai certainement pas la réponse, je m'arrête et reprends une nouvelle bouffée. Je n'ai pas la réponse, mais je m'en fiche, puis il y a des petits fours.

Assez vite, j'entends ses pas se rapprocher et il vient apparemment à ma rencontre. Je prends une nouvelle bouffée que je souffle rapidement dans le sens inverse. Ce grand homme arrive donc à ma hauteur et me demande tout naturellement si je suis conscient de l'illégalité. Quoi ? Je suis tombé sur un relou qui veut me faire une leçon de vie, franchement, il ne manquait plus que ça. Moi qui croyait que personne viendrait se perdre dans ce coin là, il a fallut que ce type la se ramène. Bon, la question me fait sourire malgré tout, parce que je ne peux pas dire le contraire, même si à Tavas la légalité tout le monde s'en fiche, quant à Merya ce n'est pas vraiment encadré.

« Pourquoi faire une leçon de vie à un adulte consentant et conscient ? Puis c'est légal sans témoin. »

Je termine avec un sourire. Parce que bon, sa question reste plutôt conne, comme si j'allais répondre ne pas savoir que je fume, avec un air innocent en prime ? Je n'ai pas douze ans, s'il n'a rien d'autre à faire qu'emmerder les gens au lieu de faire sa soirée, je n'y peux rien. Je fume à nouveau, puis, le tend tranquillement avec un sourire narquois, si ça peut lui permettre d'éviter un topo sur la légalité, l'illégalité, les conséquences de nos actes et tout un baratin chiant sur la loi et la justice. Non merci, cette soirée est déjà pas bien joyeuse pour le moment. Je suis grand, et lui encore plus, libre de nos actes. Et on va pas insister pour un petit bédo innocent quand même, c'est le 31 Décembre, on est tous copain.


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Mer 13 Mai - 22:38
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Si tout le monde dit rien, tout va bien.
19.10.2020


T
u m'as dit de rester sous la table, alors je reste sous la table. C'est cool sous la table car suffit que je tende la papatte pour attraper des trucs qui sont bons dans l'estomac à Majora. Alors j'en attrape plein, plein, c'est bon, sauf les trucs gras là, tout marron, ça c'est caca. Alors je ne mange que le pain. Tu m'as dit de ne pas me faire remarquer, car normalement les pokémons ne doivent pas être ici, mais moi je surveille, ouai monsieur, je surveille !
─ Et tu t'empiffres !
Je sursautais, la bouche pleine, avalant difficilement, ça coince, aie ! Aie ! Mais m'étouffe pas plus, gros con de ténéfix ! Ah ! C'est passé... merci j'ai cru mourir, lui fis-je. Il me regarda de travers, me faisant remarquer si j'avais zappé quelque chose. Je regarde autour de moi, cherchant de quoi il s'agit puis hausse les épaules. Non je vois pas.
─ Alice crétin ! Il a disparu !!
À mais oui ! Où tu-es ? Je commence à paniquer, j'aime pas ne plus te voir, mon maître adoré ! Et bien sûr Greed il ne dit rien, parce que lui, je suis sûr qu'il sait où tu es mais il ne va pas me le dire. C'est ça, sourit, tu es qu'un vilain pas beau de toute façon ! Alors je sors de sous la table, en invisible parce que je dois pas être vu, en mode ninja. Je renifle partout pour trouver le maître et trouve le chemin, alors je me dirige vers une porte mais un vieux trébuche sur moi, se casse la figure, tente de se rattraper en attrapant une nappe et il y a tout qui tombe de la table... oups, être invisible n'était pas une si bonne idée que ça en fait... je m'éclipse, tête basse jusqu'à la sortie, réussissant à l'ouvrir avec ma langue pour enfin sortir.
Brrrr fait froid, finalement non, je rentre. Bim ! Que... la porte ! Elle s'est refermée ! Non ! Je suis un lézard je vais congeler dehors ! Adieu monde cruel, je meurs... avant même de revoir mon maître... Oh ! Mais, mais te voilà ! Cette odeur, je la reconnaîtrais entre tout pour être celle qui imprègne notre chez nous.

Tu étais là, à quelques mètres de moi. Toujours invisible je m'avançais vers toi, puis je m'arrêtai, tu étais avec quelqu'un. C'est lui qui avait l'odeur, il avait l'air sur ses gardes même s'il affichait une certaine nonchalance, mais on me la fait pas à moi. Je comprenais pas tout ce qu'il disait mais cela te fit ricaner.
─ On me l'a jamais faite celle-là, lui répondis-tu. Mais tu n'as pas tort.
Puis tu sortis un paquet de cigarettes dont tu tiras une de tes roulées particulière que tu allumas.


[Désolé, j'ai eu trop de mal à faire ce rp il est tout pourri T^T. Enfin si tu n'as pas compris, Alice allume un joint devant Milos. Voilà ! ♥]




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Sam 30 Mai - 21:24




[31/12/2020]
Il se marre, salue l'innovation de ma réplique et approuve. Moi qui croyait avoir droit à un de ces gars chiant qui croit tout connaître sur la vie au point de faire une leçon de moral au premier inconnu en tord qui passe. Cela dit, c'est tout le contraire et après ça, il s'allume aussi son joint. Je crois que j'ai trouvé mon camarade de soirée et je commençais à désespérer en voyant tout ces ringards et leur balais dans le cul. Il a donc l'air sympa, bien plus que toutes les têtes déjà croisées, ou brièvement entrevue entre la porte et le buffet et entre le buffet et cette issue de secours. Combien de pourcentage de chance j'avais réellement de tomber sur un fumeur, comme moi.

« Ravi qu'on puisse s'entendre sur ça alors. Je m'appelle Milos, et je suis ravi de constater ne pas être le seul à survivre à ce genre de soirée avec une petite douceur du genre. »

Dis-je avec un sourire avant d'aspirer une nouvelle bouffée de ma bien aimée marie. Cela dit, je reste sur le cul de m'être fait prendre par - très certainement - le seul et unique gars de cette soirée à tolérer avec nonchalance la présence de l'innocent bédo du 31 Décembre. Une chance quand même, une mauvaise langue et j'aurais vu la sécurité rappliqué.

« Cette soirée t'enthousiasme autant que moi ? En fait je sais pas trop pourquoi je suis venu, et j'ai mis ce costume.. »

Je ne termine pas que je me gratte frénétiquement le coude. Ce foutu costume me démange, je regrette déjà la douceur de la laine et mes pantalons amples, mais encore plus la délicate caresse sur ma peau de mes chemises en soie. Ce soir, un costume intégral loué pour l'occasion, la chemise est rigide et désagréable je m'en débarrasserais avec joie. Pour le moment, la cravate commence à m'étouffer, c'est une grande première, alors je la desserre un peu pour me sentir moins comme un prisonnier de cette vilaine cravate bon marché. J'aurais sûrement pu trouver un plan moins foireux pour le nouvel an, mais nan, il a fallu que monsieur ait envie d'une soirée chicos chez les coincés du slip de la région.



PS: Nawak il est pas tout pourri, il est bien, même sympa du point de vue de ton démoniaque compagnon èwé
Par contre, désolé de ma réponse, j'espère que ça t'ira !
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Mer 1 Juil - 20:04
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On s'fait chier ? Ouai...
31.12.2020 - Feat. Milos


L
e froid était quelque chose que tu supportais bien malgré ta carrure de phasme. Faut dire que ce que tu fumais pouvait avoir l’effet d’un bon verre de rhum, tu oubliais d’avoir froid même si ton corps été en train de littéralement geler.
Tu t’étais adossé contre le mur du bâtiment, fumant ton bédo en compagnie d’un jeune homme dont tu te foutais éperdument mais c’était, peut-être, mieux qu’être seul. C’était toujours agréable de pouvoir s’en griller une avec quelqu’un qui ne fera pas de commentaires. La plupart du temps tu fais ça dans ton coin, loin des autres pour qu’on te foute la paix. Et puis faire ça en service était une très mauvaise idée, d’autant plus que t’as présence ici était déjà une punition alors en rajouter une de plus. Mais bon, on ne pouvait pas se leurrer, on ne pouvait changer tes sales habitudes même en gueulant fort. Et te retirer ton titre de ranger c’était perdre ton contrôle, donc là encore, c’était une menace dans le vide. Heureusement, depuis que tu étais en service, tu avais été assez doué et intelligent pour ne pas te faire prendre, à moins que tes collègues aient deviné mais disent rien. Tu ne sais pas trop et à vrai dire t’en a rien à foutre.

Le jeune homme se présenta à toi sous le prénom de Milos. Cela ne te dit absolument rien et c’était peut-être un nom que tu oublierais rapidement après cette soirée. Enfin, ça dépendait de ce qu’il allait se passer, mais pour le moment c’était mal barré. Il te dit ensuite qu’il se demandait ce qu’il foutait là. Toi, aussi tu te le demandais. Si ce n’était le travail, tu avais rien à faire ici, ton milieu de vie étant à l’opposé extrême de celui-ci, même si meilleur qu’autrefois. Tu tiras sur ta clope, jetant un œil sur Milos qui devait être légèrement plus petit que toi.
─ Jack… et si tu te fais chier, casses toi si t’as la chance de pouvoir le faire.
Tu mentais sur ton prénom ? Non pas vraiment, c’est ton second, celui qui ne te fout pas la honte quand tu te présentes. Bien entendu à force de te côtoyer on apprenait le vrai et les gens ne t’appelaient plus qu’Alice, ou sinon au boulot car tu es obligé de filer ton nom officiel. Mais là, que tu dis Alice, Jack ou Boris qu’est-ce que ça changeait. Rien. Donc on esquive les remarques.

Tu tiras sur le nœud de ta cravate, tu étouffais sous ce trop-plein d’habit et l’envie d’arracher cette saleté de chemise te démangeait autant que l’étiquette dans ton col. C’est à ce moment que tu sentis un truc sur ta jambe t’arrachant un léger sursaut de surprise. Tu baissas les yeux, rien, mais tu sentais un contact, un contact familier.
─ Majora, tu étais censé rester à l’intérieur, le froid est mauvais pour toi.
À ces mots, un kécléon apparut soudainement, et se mit à grimper sur toi jusqu’à ton dos, à moitié sur ton épaule gauche. Le lézard fixé Milos avec appréhension, n’aimant pas les étrangers, n’aimant pas les humains tout court.
─ Tu n’étais pas censé rester discret toi .... Oh et puis je m’en fous.
Tu te laissas glisser le long du mur pour t’assoir sur un petit rebord. C’était glacé mais tant pis. Tu pensais à pas grand-chose, ressentant juste les effets de la thc se répandant doucement dans tes veines, soulageant ton manque qui t’irritait depuis déjà un moment. Majora se déplaça sur tes genoux et sans y faire vraiment attention tu te mis à lui gratter derrière la tête.
─ Et sinon… qu’est-ce qui t’a poussé à venir à cette petite fête de cul coincé ?





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