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 Au détour d'un café. [Kazuo]

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Mar 22 Mar - 22:58


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Avec Kazuo Kawada le 12 Mars 2022
Wilma me paraissait bien plus grande et profonde maintenant que j'y habitais enfin seule, loin de mon père et sa pseudo autorité paternelle. Il est 11h lorsqu'Ivy me réveille, bousculant ma tête pour que je la nourrisse. Je grimace puis grogne, à l'image de sa maîtresse la petite évoli me pinça amoureusement le doigt. Assez fort pour que je me lève, mais trop peu pour me faire du mal. J'ouvre les volets avant toutes choses, les rayons du soleil sont doux ce matin et j'accueille ses rayons sur ma peau blanche avant de nourrir ma douce. Je n'ai pas le coeur à déjeuner ce matin et comme d'habitude je pense me faire inviter à déjeuner ce midi, soit d'ici une heure ou deux, grand maximum. Je profite du repas de la petite créature pour prendre une douche brûlante, les jets tapant sur mes épaules semblent enlever miraculeusement les noeuds s'étant formés lors du déménagement. Je ne possède pas énormément de choses ; quelques affaires, un lit et quelques meubles. Cela suffit amplement pour mon petit appartement solitaire où personne ne vient jamais.

Midi sonne sur la pendule, Ivy roucoule le long de ma jambe m'incitant à faire ce qu'on fait si bien ; vagabonder. Une fois habillée, je me dirige vers la porte tandis que la petite évoli s'hâte déjà dans les escaliers avant que je n'ai le temps de fermer ma porte à clef. Je râle encore, la rejoignant dans le hall, saluant au passage la petite dame âgée vivant au rez-de-chaussée qui me sourit en retour. Les rues sont bondées de monde, comme d'habitude à cette heure-ci pour déjeuner. Les gens se dépêchent, se bousculent, s'excusent vaguement et continuent leur chemin. Certains s'arrêtent et s'échangent des banalitées peu importantes ou dignes d'intérêts. Ma technique est souvent la même ; rentrer dans quelqu'un "sans faire exprès", laisser Ivy récupérer ce qu'elle peut avant qu'on ne m'aide à me lever en gémissant de douleur. Il ne me faut pas très longtemps avant de repérer une cible potentielle sur le trottoir étouffé par la masse de personnes piétinants l'asphalte.

C'est un homme brun, facilement la trentaine vêtu d'un manteau et d'un chapeau. Ivy se faufile ayant un peu plus loin. J'augmente ma propre vitesse, esquive deux ou trois personnes avant la grande collision. Je chute gracieusement sur le sol, la foule semble s'arrêter un instant. L'homme se confond en excuses, visiblement gêné puis se baisse pour m'aider à me relever avant de me demander « Tout va bien ? ».

- Je crois oui, rien de casser merci. Je vais aller m'assoir un peu plus loin ne vous occupez pas de moi.

L'homme sourit, la gêne étant plus que visible sur son visage. Il repart comme il est venu, tête baissée suivant un itinéraire bien précis. J'approche un café qui fait l'angle et m'approche d'une table où un jeune homme blonde, pas plus vieux que moi, est déjà assis. Au diable les bonnes manières, toutes les autres chaises sont prises. Je m'épouste avant de m'assoir sans demander la permission et lance un regard au blond avant de chercher ma petite Evoli du regard. Celle-ci ne tarde pas à arriver.




» MODERATION «
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Mar 22 Mar - 23:20
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Vous parvenez à voler 200 P$ et une Potion.


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Mer 23 Mar - 0:04
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12.03.2022 - Début après-midi
Voilà plusieurs jours maintenant que je traîne à Wilma. Depuis mon passage au dojo, j'ai décidé de rester encore un peu dans les parages afin d'en profiter pour entraîner davantage mes Pokemon. Hagane et Sora doivent encore rattraper le niveau des autres, surtout Sora d'ailleurs … Cette petite saloperie de Kaiminus ne cesse de me harceler de me mordre pour s'amuser et, c'est qu'il fait mal cet abrutie ! Le mec mentait vraiment pas quand il disait que ce Kaiminus ne pense qu'à mordre tout ce qu'il trouve mais, je préférais qu'il fasse ses dents ailleurs que sur moi …

Grâce aux entraînements répété, Hagane commence finalement à m'obéir, la Galekid semble pas m'apprécier des masses et, de toute manière, c'est réciproque … Pourquoi l'ai-je capturé ? Je me pose toujours la question mais, maintenant qu'elle est avec moi, autant qu'elle serve ! Enfin, à l'heure actuelle, ce n'est pas elle mon plus gros souci mais Sora. Je réussirais bien à faire quelque chose de ce stupide Kaiminus, du moins, je l'espère …

Quittant la maison de Grand Père, car du coup j'en profite pour dormir chez lui, ça me coûte moins cher au moins ! Je décide d'aller faire un petit tour en ville, Yoru me suivant tel une ombre, invisible au regard des autres. Il peut vraiment plus me lâcher ce stupide spectre mais bon … J'ai un pacte avec lui alors, je n'ai pas d'autres choix que de me le coltiner encore et encore et tout ça pour mon plus grand malheur … Enfin bon, heureusement qu'il n'est pas trop bruyant non plus, il a dû comprendre que j'en avais marre de l'entendre parler sans cesse et, à force de lui foutre des vents, il a dû se calmer. Enfin, j'espère mais, au moins, ma tête n'est plus prise de migraine par sa faute et ses interventions indésirable.

Baillant tout en marchant, mains dans les poches de mon sweat, je décide de faire halte dans un café pour pouvoir manger un truc. C'est que j'ai le ventre vide ! Mes Pokemon ont pu manger mais moi, quedal alors, à mon tour de bouffer ! Prenant place sur l'une des places à l'extérieur, je pris place, profitant du beau temps pour prendre un brin de soleil. Attendant que quelqu'un daigne venir prendre ma commande, je lâche un nouveau bâillement. Je n'aurais peut-être pas du me coucher aussi tard hier soir mais, que voulez-vous, je suis un fêtard !

Un serveur vient me voir, je passe ma commande avant qu'il ne reparte et, quelques minutes après, voilà qu'une femme déboule comme ça devant moi, prenant place à ma table. Je la regarde de haut en bas. C'est qui celle là ? Elle me veut quoi ?

« Hm salut, c'est ma frimousse qui t'a attiré ou bien ? A qui ai-je l'honneur ? »

Tant qu'à faire, je lui envoie un sourire, mes yeux rougeoyant posés sur cette demoiselle fraîchement débarqué de nul part.
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Mer 23 Mar - 1:03


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Avec Kazuo Kawada
Le soleil tapait chaleureusement mon dos, laissant y parcourir un frisson de bien-être. Il ne fallait pas longtemps avant que le blondinet en face de moi ne fasse part de ses pensées, ou du moins ce qu'il semblait en être. Je ne pus m'empêcher de sourire ironiquement devant son audace, je lui adresse un regard avant de reposer mes yeux dans la foule, cherchant ma petite Ivy du regard. Celle-ci revient tranquillement, sautant sur mes genoux pour s'y lover après que j'eus récupérer mes gains. Ce n'est pas trop mal pour un début de journée et au moins ça me paiera mon repas. Avant que je ne puisse répondre au blond, un serveur vient me demander ma commande.

» Un thé glacé, s'il vous plait.

Le jeune homme hoche la tête et repart, les joues rosées. Je soupire puis retourne mon regard vers le jeune homme face à moi, caressant d'une main ma petite Evoli. Je le jauge quelques secondes de la tête aux pieds. Vaut-il vraiment le coup d'une conversation ? Plutôt passable, même loin d'être moche avec ses cheveux d'or assortis à mes yeux, tandis que les siens sont plutôt rouges. Difficile de dire ce que pense ce garçon, même en le regardant droit dans les yeux. De manière générale les hommes baissent le regard quand je les regarde, ou pire partent lorsque je les jauge. On m'a souvent dit que j'étais impressionante, mais j'ai toujours du mal à y croire. J'opte finalement pour un brin de conversation quand sa phrase résonne de nouveau dans ma tête.


» De manière générale, quand on est bien élevé et poli, on se présente avant de demander à qui on a à faire. Sauf quand la personne vous agresse cela va de soit.

Je me retourne complètement vers lui, croisant mes jambes en poussant malencontreusement Ivy qui grogne pour montrer son mécontentement. Elle descend de mes genoux avant d'aller sentir le jeune homme en face de moi avant de lui offrir une "caresse" de sa tête contre sa jambe, puis de revenir aussitôt vers moi. Cela m'étonne, Ivy est plutôt du genre à haïr le monde entier, excepté moi. Après ces quelques secondes, je remonte mon regard dans celui du blondinet en face de moi, tandis que la petite Evoli elle, se couche sous ma chaise bien décidée à faire une petite sieste réparatrice au soleil.


» Mais je ne crois pas que je t'agresse actuellement. Sauf si tu fais partie de ces gens qui ont besoin de 10m carré d'espace vital. Quoi que...

Je lui souris chaleureusement et sincèrement. Quelque chose en lui me rappelle Alex, peut-être cet air éffronté marqué sur son visage. Alex me manque, mais ce n'est pas le moment de penser à lui. Un serveur différent revient vers moi, posant mon verre en face. Il s'attarde un instant, me jaugeant, puis mon "hôte de table" puis revient à moi.


» Un problème ?

Je lui souris, agacée de sa présence étrangère à la petite bulle qui s'installe autour de cette table. Le serveur hoche la tête de façon négative et part sans demander son reste. Je sirote tranquillement mon verre frais et reporte mon attention sur le jeune homme assis devant moi. Je lui lance finalement, sourire carnassier aux lèvres et main tendue pour le saluer :

» Je suis Lexa. Elle, c'est Ivy. Non, ce n'est pas ton adorable frimousse qui m'a attiré, mais le fait que cela soit la seule table de libre.
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Mer 23 Mar - 12:38
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12.03.2022 - Début après-midi
C'est qu'elle prend ses aises la miss. J'ignore pour qui elle se prend mais, j'ai pas pour habitude d'être tendre avec la gente féminine. Il faut dire que je préfère de loin les hommes que ces petites pimbêches de première. D'ailleurs, celle-ci semble se prendre pour une petite princesse à sa façon de me répondre. Franchement, miss, tu veux jouer la carte de la politesse ? On peut en parler si tu le souhaites car, on m'a tellement rabâché la politesse quand j'étais gosse et les bonnes manières que je les connais par cœur, j'ai juste une sainte horreur d'être tiré à quatre épingles. Je te souris en te fixant. Tu ne te prend pas pour de la merde, n'est-ce pas ?

Sentant soudainement quelque chose se frotter à mes jambes, je baisse mon regard et repère le Evoli, le tient, en train de se frotter à moi comme pour me saluer. Je ne fis aucun geste, laissant la créature faire avant qu'elle ne reparte auprès de toi. Au moins, ton Pokemon lui est bien, il connaît les bonnes manières et ne s'impose pas. D'ailleurs, voilà que tu en rajoutes une couche alors que j'ai préféré garder le silence pour le moment, soutenant ton regard, sourire toujours dessiné sur mes lèvres. Ah c'est que tu n'as pas l'air de manquer de caractère ma petite. Mais crois-tu qu'il est judicieux de se comporter de la sorte face à moi ? Sais-tu qui je suis ? Aucune idée, possible, t'as peut-être déjà vu ma gueule à la télévision ou non mais en fait, je m'en fiche pas mal.

Finalement, le serveur revint, déposant ta commande devant toi avant la mienne. Attrapant la cuillère qui se trouve contre ma tasse, je la mis à l'intérieur pour commencer à touiller mon thé en te regardant faire pratiquement les yeux doux face au serveur qui semble littéralement se liquéfier face à toi. Et bien on dirait que tu ne laisses pas les hommes indifférent, dommage pour toi que ton charme ne fonctionne pas sur moi.

« C'est qu'elle a la langue bien pendu la demoiselle. Si tu veux parler de politesse alors, tu m'aurais demandé avant si cela ne me dérangeait pas que tu prennes place à ma table. »

Je t'offre mon plus beau sourire, quoique moqueur. Si tu veux jouer au plus maline, soit, je suis de la partie très chère.

« Mon nom est Kazuo et, avant que tu ne demandes la permission, oui tu peux me tenir compagnie. »

Dis-je avec ironie vu que, de toute manière, tu as déjà pris place sans rien me demander. Soudainement, je sentie Yoru s'agiter non loin de moi, malgré son invisibilité, je pouvais le percevoir. Le Spectrum commençait un tisser un lien entre mon esprit et le sien pour que l'on reste, entre autre, connecté. Lien que je n'aime pas d'ailleurs mais, visiblement, je n'ai pas trop le choix …

Le spectre passa derrière toi sans que tu puisses le voir puis, passa sous ta chaise, là où se trouve ton Pokemon, Ivy, c'est ça ? Il apparu alors soudainement devant elle en tirant une grimace pour chercher à l'effrayer. Que ce Pokemon peut-être chiant … Je lâche alors un soupir.

« Lui c'est Yoru. »

Dis-je sans la moindre amabilité.

« Voyons Kazu', tu pourrais être plus gentil avec moi, ah ah ! »

Je grimace à l'écho de sa voix dans mon esprit, prenant ensuite ma tasse de thé pour la boire. Ouais je sais, ça peut paraître bizarre pour un type de mon genre de boire du thé mais, c'est une boisson que j'ai toujours bu donc, les préjugés, vous vous les mettez là où je le pense.
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Jeu 24 Mar - 23:05


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« C'est qu'elle a la langue bien pendu la demoiselle. Si tu veux parler de politesse alors, tu m'aurais demandé avant si cela ne me dérangeait pas que tu prennes place à ma table.  Mon nom est Kazuo et, avant que tu ne demandes la permission, oui tu peux me tenir compagnie. »

Ce Kazuo a de la répartie. J'apprécie grandement, cela me change des habituels cafouillages et excuses marmonnées que font les gens, ou simplement leurs mutismes. Il me sourit, légèrement moqueur et j'aime beaucoup cette touche narquoise sur son visage. Je crois que cela annonce le début d'un jeu intéressant qui promet plusieurs suites très prometteuse, bien plus que je ne le pensais ou l'avais imaginé. Je m'apprête à répondre quand j'entends une sorte de cri strident et un grognement bien trop familier. Je me penche pour regarder sous ma chaise, ma petite Ivy "aboyant" contre un pokémon spectre, s'étant visiblement amusé à lui faire peur. Celui-ci s'appelle Yoru, me signale le blondinet. Alors qu'il s'éloigne, je passe ma main sur ma douce Evoli pour calmer son agressivité. Elle rechigne, puis finalement cède en se recouchant mais, sans s'endormir cette fois, son regard allant du propriétaire du pokémon à celui-ci. Cela m'amuse beaucoup.

» J'admets que j'aurais pu demander, un point partout. Je ne savais pas que les gens de la ville était si dédaigneux.  Ravie de faire ta connaissance cependant, tu es la première personne avec qui j'ai un semblant de conversation depuis que j'ai emmenagé.

Je m'installe au fond de ma chaise, le dos calé contre le dossier me ravisant sur la main tendue qu'il a passablement ignoré. Les gens des grandes villes sont trop méfiant et très peu chaleureux je suppose, j'apprendrais mieux au fil du temps. Je lance de nouveau un regard à la foule, vais-je vraiment m'habituer à vivre ici ? L'avantage, c'est que je peux exercer mes vagabondages bien plus simplement. La solitude ne me dérange pas, au contraire, mais je n'ai pas l'habitude des tumultes de la ville, ni de ces gens si pressés. Je reporte mon attention sur Kazuo et poses mes coudes sur la table afin de mettre mon menton sur le revers de mes mains.

» C'est ma frimousse qui fait que tu me donnes l'autorisation de rester te tenir compagnie ?

Je rapproche ma chaise de la sienne, je me sens bizarrement mieux sans la distance d'une table entre nous. Lancerais-je mon jeu de séduction ? Je ne sais pas vraiment, peut-être inconsciemment. A vrai dire, je ne le connais pas, ni sa vie et il n'est rien de plus que les étrangers que j'ai déjà ramenés dans les chambres d'hôtels, si ce n'est que contrairement à eux, il sait maintenant mon prénom et s'avère avoir un peu plus de personnalité et de répartie. Je laisse apparaître un sourire charmeur et carnassier à la fois sur mon visage, j'ai drôlement envie de le titiller un peu.

» Ou tu es insensible à mon charme parce que tu as une chère petite amie si gentille et chaleureuse qui t'attend à la maison pour te traîter comme le petit prince que tu sembles être ?

Je rigole, à mi-chemin entre la sincérité et la moquerie, à peine quelques secondes avant de prendre une gorgée de mon thé glacé. J'enlève la paille de mon verre et commence à la triturer machinalement, non pas que je sois stressée, c'est plutôt une vieille habitude pour me maintenir concentrée sur autre chose que ce que j'ai en tête. Mon envie de titiller le chieur blond devient une violente envie bouillante dans mes veines de l'emmerder et de le faire sortir de ses gonds. J'ai un faible pour l'auto-destruction, les choses qui se passent bien sont trop peu intéressantes. Mes yeux se portent sur ses lèvres et sans trop réfléchir, sur un coup de tête passé par là sans trop savoir pourquoi, j'y pose les miennes d'infimes secondes. Lorsque je me recule, je jette un oeil à son visage avant de rire de plus bel. Un fou rire d'une demi minute, intense, qui me fait monter les larmes aux yeux. Ouais, ce jeu promet d'être très drôle, peu importe s'il part en crise et m'hurle dessus, ou se prête à cet échange. Je sors un mouchoir en tissu blanc de mon décolleté pour tapoter le coin de mes yeux, l'adrénaline redescendant et emportant avec elle mon rire calmement.

» J'en avais terriblement envie.

Et maintenant, qu'est-ce que tu vas faire, mon petit Kazuo ?
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Jeu 24 Mar - 23:53
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12.03.2022 - Début après-midi
C'est qu'elle surenchéri celle-là ! Au moins ce n'est pas le genre de gonzesse à se taire et se laisser piétiner, j'aime bien, les faibles ne m'intéressent pas. Ceux qui se laissent marcher dessus n'ont aucun intérêt à mes yeux. Enfin, je ne mettrais pas Mei dans le lot car, quoiqu'on puisse dire, Mei n'est pas une de ces femmes faibles qui ont besoin qu'on leur dise quoi faire. Mei a un caractère trempé, il suffit seulement qu'elle accepte cette partie d'elle au lieu de se créer diverses identités. Bref de toute manière, ma sœur ne compte pas dans le lot des donzelles faiblardes ! En tout cas, je souris. Suis-je dédaigneux ? Mais non voyons ma belle ! Sinon tu aurais bien plus morflé que ça ! Je ne fais que jouer là, voyons. Qu'est-ce que j'en ai à faire que quelqu'un vienne s'asseoir à ma table, tant qu'il ne s'agit pas d'une petite chieuse de service qui espère pouvoir toucher à mon héritage en se rapprochant de moi. Une profiteuse quoi. Toi de toute manière, tu n'as pas l'air de savoir que je suis un gosse de famille Fondatrice et, c'est pas plus mal, au moins ça t'évitera d'avoir un balais dans le derrière en essayant de te la joie gentille fille face à moi. Quoique, j'ai comme l'impression que tu n'es pas ce genre de fille en fait, à t'en foutre des titres et autre connerie du jour. Tant mieux !

Ta remarque me fait sourire. Alors comme ça, on me renvoi mes propres phrases ? Allons miss, je suis persuadé que tu peux mieux faire ! Finalement la suite me fait bien rire. Ah bon ? Tu me vois tel un prince qui se fait choyer par sa petite amie ? Tu es tellement loin de la réalité ma chère ! Je n'ai pas besoin qu'une femme m'entretienne ou même une quelconque personne ! Je peux me débrouiller par moi même !

« Hey non aucune petite amie à l'horizon, pourquoi, intéressé ? »

Balançais-je dans une plaisanterie. Qui pourrait prendre une pareil question au sérieux de toute manière ? Puis, je le vois bien dans ton regard et dans ton sourire que tu n'es pas là pour te trouver un mec mais, plus pour t'amuser. Tu es ce genre de fille, n'est-ce pas ? De celle qui ne pense qu'à s'amuser, qui ne recherche pas la moindre attache. Qui se savent belle et en profite, n'est-ce pas ? Dommage, quel dommage que cela me laisse indifférent ! Même si je n'ai pas de préférence, je ne suis pas du genre à m'attarder sur la gueule d'autrui. Bien sûr, quitte à mettre quelqu'un dans mon lit, je préfère que ça soit quelqu'un possédant une belle frimousse mais, les jeux de charme de filles qui se savent belles ne m'attirent pas du tout. Non, je suis un prédateur après tout. Je choisis mes proies, je m'en approche, je vois si le feeling passe un minimum et après, j'en fais mon quatre heure, c'est ainsi que ça se passe ma belle !

Finalement, tu profites de la proximité que tu as décidé de m'imposer en te rapprochant de moi pour m'arracher un baiser. Sérieusement ? Tu oses un pareil geste ? Derrière moi, invisible, j'entends Yoru pouffer de rire.

« Bah alors Kazu' ! On se laisse avoir ? »

J'ignore les paroles du spectre, cherchant à couper mon esprit du mien pour qu'il me foute la paix et, quand finalement tu daignes lâcher mes lèvres, je plante mes yeux carmin dans ton regard ambré. Sans la moindre expression, le regard dur, un sourire en coin vient finalement se dessiner sur mes lèvres alors que je t'attrape par le menton, te forçant à te rapprocher de moi, presque front contre front.

« Crois-tu vraiment pouvoir me voler un baiser sans que je dise rien, hein ? Sache le, ma belle, tout a un coût dans la vie. »

Et tu en payeras le prix pour ta plaisanterie. Oh mais ne t'inquiète pas, je ne te ferais aucun mal, pas tout à fait du moins. Je relâche la pression sur ton menton pour laisser mes doigts glisser dessus avant de te lâcher complètement, saisissant ma tasse pour boire une gorgée. Je bus comme si de rien n'était, comme si cette scène n'avait jamais eu lieu. Je sais qu'autour de nous, certains nous observe d'un drôle d’œil et pour cause, je n'y ai pas été de main morte dans mon mouvement et, c'est pour cela que je décide de ne pas attirer davantage l'attention, pas maintenant. Reposant ma tasse, je décide de reprendre notre petite discussion pour que tout paraisse normal. Tu crois que je ne le vois pas, le serveur qui nous observe ? Probablement en train d'essayer de savoir si mes paroles ont un réel sens ou non, si il t'arrivera quelque chose de grave ou non, s'il doit prévenir les autorités ou non. C'est pas mon truc, la police, je ne les aime pas, je les méprise même alors, calmons le jeu, pour le moment et, reprenons une conversation civilisé, qu'en dis-tu ?

« Vu que tu sembles croire que les habitants de cette ville sont dédaigneux, je t'apprend que je ne suis pas d'ici. Je viens de la capital, Talma alors, pourquoi n'irions-nous pas manger un bout, en personne sympathique que nous sommes, à moins que la demoiselle souhaite autre chose, hm ? Dis moi où tu veux manger et on ira. »

Je souris en te fixant, posé au fond de ma chaise, une main posé sur ma tasse, jouant avec le rebord avant de l'attraper pour boire une nouvelle gorgée. Alors, souhaites-tu rester dans ce café avec tous ces regards indiscrets ou souhaites-tu me tenir compagnie autre part ? J'ai déjà trop attiré l'attention sur moi ici, je vais éviter de m'attirer les suspicions bizarre de ces coincés du cul.
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Ven 25 Mar - 2:11


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Kazuo Kawada
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» Ouh, c'est qu'il a des griffes le chaton !


Son front contre le mien, ses yeux brûlants transperçant mon regard me donnent une sensation de feu qui fait vibrer. Je jubile intérieurement que mon petit coup d'éclat ait fonctionné. Si tout a un coût, j'attends de voir comment tu peux me faire payer, blondinet. Les doigts du jeune homme quitte mon menton après une légère caresse... ? Je souris, fière, vainceur de mon petit jeu personnel et intérieur. Bien sûr, tout est un jeu, à quoi bon sinon ? La vie de ces gens qui passent là, en ce moment même à côté de moi est bien trop monotone, bien trop fade et sans rire. Eux ne jouent pas, enfin si, ils jouent leur rôle d'adulte et moi, je n'ai pas envie de grandir et de finir comme ça. Beaucoup de filles pensent à se marier, avoir des enfants, trouver un foyer. Moi plus jeune, je voulais simplement me battre et m'imaginer avec une cape et une épée, mais dans le rôle du méchant de l'histoire. J'ai toujours été attiré par les méchants, et c'est sûrement pour ça que je suis ainsi, si singulière.

Les passants nous regardent, certains choqués, d'autres s'écartent. Le serveur de tout à l'heure semble confondu non-loin de la porte d'entrée comme si le yeux rougeâtre du jeune homme face à moi avait le pouvoir de me foudroyer sur place ou de me tuer. C'est intéressant. J'apprends qu'il n'est pas originaire d'ici, intéressant, je ne suis pas la seule native d'ailleurs alors. Talma est à l'opposée de Domuraille, j'y suis passée bien plus jeune pour aller à Lanwe, mais je n'en ai pas de souvenirs, c'est ma mère qui m'a raconté. Il est assez drôle de voir que deux étrangers, à l'exacte opposé finissent par se recontrer au point central. Je ne peux m'empêcher de sourire à cette idée, c'est tellement cliché. Au final, il me propose de changer d'endroit pour aller manger, à l'endroit de mon choix.

» Sympathique dis-tu ? Nous n'avons sûrement pas les mêmes notions de ce qui est sympa alors. Non pas que tu sois désagréable, tout au contraire, mais je dirais plutôt divertissant. Pour une raison qui me dépasse tu m'intrigues et m'amuses beaucoup. Et je souhaite bien des choses, à maintenant, mais je ne pense pas que tu sois en mesure de les satisfaire.

Je n'ai pas la langue dans ma poche, je préfère de loin l'honnêteté  et je joue cartes sur table. A lui de décider comment il interprête le sens de ma dernière phrase d'autant plus que j'ai bien appuyé sur le "Là maintenant", je suis responsable de ce que je dis, pas de ce qu'il comprend. Mais quoiqu'il arrive, ça restera forcément intéressant. Décidément, Kazuo, tu es vraiment un jouet intéressant. Il y a bien longtemps que je n'avais pas été stimulée de la sorte. Je me remets au fond de ma chaise et finit ce qu'il reste de mon verre.

» Comme je viens de te dire, je viens d'emmenager. Je ne connais que très peu de chose de cette ville pour l'instant.

Je pose le verre sur la table. A vrai dire, je ne connais que mon immeuble, celui de mon père, le comissariat et ce petit bar devant lequel je passe souvent, disons que je connais surtout les endroits à éviter du coup. Je me retourne pour faire un signe de la main au serveur, afin qu'il apporte l'addition. D'un geste d'aller retour entre moi et Kazuo, je fais comprendre que je prends à charge les deux commandes. Quelques secondes plus tard, il repart avec la somme qui lui ait dût et un sourire de ma part. J'aime les gens rapides et efficaces. Je me lève, tandis qu'Ivy s'étire pour se mettre en route. Je crois que je m'apprête à faire une chose qui serait une première pour moi, mais pimenterait un peu plus le jeu.

» On peut toujours aller chez moi. Ce n'est pas un manoir, mais il y a assez de place pour qu'on tienne à deux sans être... l'un sur l'autre.

Je me presse contre lui en souriant à peine quelques secondes, cela pourrait presque ressembler à une accolade si l'on regarde d'un point de vue extérieur à la conversation de tantôt. Je ricane, moqueuse. J'aime décidément beaucoup trop la proximité physique avec les gens.

» Trève de plaisanterie, je ne suis pas un grand chef mais je me débrouille en cuisine. Si t'as pas trop peur que je t'empoisonne, tu peux me suivre c'est à peine à 5 minutes d'ici rue Machopeur. Sinon, je te suis où tu veux aller.

Je lui tends la main, après avoir fait deux pas sur le trottoir, non pas pour le saluer, mais plutôt pour qu'il la prenne afin que je le guide. Cela dérange certaines personnes, je suis habituée à ce qu'on refuse un contact si proche alors ça ne m'offusquerait pas. A lui de voir qui guidera l'autre et dans quelle direction. Un sourire satisfait trône sur ma bouche. Là, c'est à toi de jouer, à tes risques et périls.
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Ven 25 Mar - 13:49
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12.03.2022 - Début après-midi
Sympathique, divertissant, si tu joue sur les mots ma belle, on va pas s'en sortir mais soit ! Ce n'était qu'un détail mais passons ! Tu souhaites bien des choses ? Comme n'importe quelle femme après tout ! Ces dernières sont toujours des plus exigeante alors, cela ne m'étonne pas. Par contre, t'essayes de m'envoyer quel genre de message là avec ta phrase caché ? Tu me prends pour un idiot ? Je souris mais, ne rêve pas, je n'entrerais pas dans ton petit jeu, pas pour le moment. Finalement tu répond. Je sais pas plus que toi où on pourrait aller de toute manière, je connais pas grand chose de cet endroit, du moins rien de bien intéressant et, j'ai aucune envie de réfléchir je t'avouerais. M'avachissant dans ma chaise, tu fais appel au serveur et payes ma part sans demander mon avis. Soit ! Je hausse les épaules. C'est pas mon truc d'être galant de toute manière, si t'as envie de payer alors, paye.

Finalement, tu me proposes d'aller directement chez toi. Quoi, comme ça ? T'invites toujours le premier venu ? Tu perds pas le nord ma chère ! Mais à défaut de ne rien avoir de mieux à faire, j'accepte. C'est toujours mieux que de marcher sans savoir où aller. Je te tiens à l’œil, toi qui te rapproche de moi. Tu m'as pris pour quoi, ta proie ? Au final, j'ai l'impression qu'on se ressemble pas mal toi et moi mais, on verra mieux ça après. Je me redresse alors, attrapant mon sac en lâchant un bâillement alors que tu me tends la main. Que crois-tu, que j'ai besoin d'un guide ? Navré la miss mais, j'aime pas être tenu, j'aime avoir un semblant de liberté. Non pas que je n'aime pas le contact, je raffole de ça mais, être tenu à l'extérieur, ça a tendance à m'agacer. Enfin, je ne suis pas un ingrat non plus ! Ainsi, j'attrape ta main pour la passer sous mon bras pour que tu te tiennes là. Derrière, j'entends encore Yoru ricaner. Il peut pas aller voir ailleurs si j'y suis celui-là ? Je lâche un soupire à peine audible avant de te regarder.

« Bien alors, je te suis. Je bien hâte de voir tes talents culinaire. »

Tu m'invites donc, j'espère bien que tu comptes me proposer un bon petit truc tout de même, que je ne me sois pas déplacé pour rien ! Exigent ? Pas du tout, juste emmerdeur par moment si ce n'est tout le temps en fait. Ainsi, je te suis jusqu'à ton appartement qui se trouve effectivement pas loin de là où nous nous trouvons. Arrivé devant l'immeuble, je te laisse passer dedans pour nous rendre jusqu'à la porte de ton appartement, au premier étage. Voyons dans quoi une demoiselle dans ton genre habite ...
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Ven 25 Mar - 15:24


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Kazuo Kawada
« Bienvenue »


Kazuo semble hésiter un instant à me prendre la main, visiblement peu convaincu à cette idée. Puis finalement, attrape ma main pour la mettre autour de son bras. Je lui souris, ravie de ce petit effort. Le blondinet semble bien réticent et impliqué à la fois dans ce petit jeu, c'est assez drôle à voir en fait. Finalement, il me suit jusque ma résidence. Le trajet est court et silencieux. Nous ne parlons pas et je crois que c'est mieux ainsi. Quelques personnes nous lancent des oeillades de côtés, certains s'attardent sur le visage de mon compagnon. Bon dieu, n'ont-ils aucune pudeur ? Yep, il est mignon, il a une gueule d'ange et un caractère démoniaque visiblement, mais plait-il à ce point pour que le trois quarts des gens se retournent ainsi ? Je soupire mentalement. Bizarrement, ça, ça ne m'amuse pas du tout. J'aime attirer l'attention, mais seulement quand je la désire et là, ce n'est pas le cas.

Après quelques minutes, nous voilà devant ma porte. Je sors les clefs afin d'ouvrir la porte et laisse passer mon invité devant moi. Mon appartement n'est pas énorme, les 40m2 de superficie nous suffisent amplement pour Ivy et Moi. Le salon est la plus grande pièce, puisqu'il est joint à la cuisine ouverte, il est composé de deux commodes, une table basse entourée d'un canapé d'angle et du fauteuil d'Ivy -Mademoiselle est une princesse, voyez- . Les couleurs y sont simples ; blanc, gris et bleu. Ma chambre, légèrement plus petite elle, est plus sombre ; deux murs rouges, un mur noir et un blanc. Lit à barreaux, parures noirs, penderie et une commode également. La salle de bain est à côté de ma chambre, tandis que les toilettes sont après la cuisine. Je ne possède pas grand chose, à vrai dire très peu de choses personnelles. Une fois rentrée et porte fermée à clef -vieille habitude- je me dirige vers la cuisine pour me laver les mains. Je tourne la tête vers mon blondinet, figée, les yeux se baladant de part et autres de la pièce.

» Fais comme chez toi, visite si tu veux. Ou assieds-toi, tu ne paieras pas plus cher quoiqu'il arrive. Je te demanderai juste d'enlever tes chaussures.

J'ai hérité de ma mère pour ce qui est du ménage, loin d'être maniaque, mais j'aime que tout soit en ordre et à sa place. Le contraire m'agace très vite. Je me tourne vers mes placards à la recherche d'une idée sur le plat à faire à Kazuo, désireux de connaître mes talents de cuisinières. Ah ! J'espère qu'il ne croit pas que je vais des plats me demandant l'après-midi, je veux bien être gentille, mais je ne suis pas une mémère qui fait la popote pour son petit mari avant que celui-ci ne rentre. Je pars pour du simple et rapide, mais que je maîtrise parfaitement ; des lasagnes maison. J'ai dû faire ce plat plus de mille fois, c'est une valeur sûre. Tandis que je sors ce qu'il me faut et commence les préparatifs, je jette un oeil sur le salon. Ivy est à sa place, j'entame un semblant de conversation pour détendre l'atmosphère.

» Tu es la première personne qui rentre ici, en dehors de moi bien sûr. Même ma famille n'y a jamais mis les pieds, encore moins des inconnus rencontrés au coin de la rue. Ma mère est éleveuse dans notre maison familiale vers les plaines. Mon père habite ici, puisqu'il travaille comme agent. -Je grimace horriblement- J'ai un frère, Alex, qui a deux ans de plus que moi, qui vit pour être Ranger. Et il y à moi, Lexa Owen, 18ans avec des envies et des passions... A l'opposé de celle de mon frère et mon père. Et toi, des frères et soeurs ? Parle-moi un peu de toi, que je sache à qui j'ai à faire.

De ce que j'ai pu en voir, on se ressemble quelques peu sur le point de vue caractère. Mon envie de l'emmerder s'est dissipée, je suis beaucoup plus calme et neutre que tout à l'heure. Je me sens mieux et plus en sécurité chez moi, donc peut-être plus amicale qu'allumeuse. Après une vingtaine de minutes de préparation, j'enfourne finalement le plat. J'ouvre l'une des fenêtres pour libérer l'appartement de l'odeur de viande cuite. Je me retourne vers mon invité.

» Tu veux quelque chose à boire ? J'ai de l'eau, des jus de fruits, des soda ou de l'alcool. Et pour ton pokémon ?

Je sors les diverses bouteilles et les déposent sur la table basse devant lui, puis un verre.

» Serre-toi. Le repas sera bientôt prêt.

Lui dis-je, tandis que je me serre moi-même un fond de whisky sans glace. L'odeur des lasagnes commencent à emplir la pièce malgré la fenêtre ouverte. Ivy va d'elle-même à sa gamelle déjà remplit. Faut dire que je la connais la bestiole. Elle ronronne de plaisir dans son coin tandis qu'elle mange goulûment à l'abri des regards.
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Mar 29 Mar - 11:50
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12.03.2022 - Début après-midi
Entrant dans ton appartement, je n'attendis pas que tu me dises de retirer mes chaussures que déjà je le fais, automatisme quand tu nous tiens. Il faut dire que j'ai une mère stricte en plus d'être de bonne famille, à mon plus grand désespoir. Une fois retiré, je me dirige vers le salon pour me poser dans le canapé, me mettant ainsi à l'aise en retirant ma veste pour y poser sur le côté. Je lâche un soupir, détendu, regardant rapidement autour de moi. Yoru fouine déjà de son côté, ce qui ne m'étonne pas, j'espère juste qu'il ne va pas tenter de voler quoique ce soit cet abruti …

« Oh détend toi Kazu', je ne ferais rien de mal. »

Je lui jette un regard noir alors qu'il me fixe de son horrible sourire. Je suis étonné de le voir ainsi, visible, lui qui reste pourtant discret d'habitude lorsqu'il y a des inconnus. Non pas qu'il soit timide, loin de là mais, il aime les coups fourrés et préfère ne pas être connu des autres. Je lâche un soupire en haussant les épaules. Ma foi, qu'il fasse ! L'ignorant alors, je reporte mon attention sur la demoiselle qui me parle. Tiens donc, maintenant, tu me parles de toi ? Je suis donc le premier à venir ici ? Et bien, tu me vois honoré de cela ! Enfin, pas plus que ça, en réalité je m'en fiche mais on va faire tout comme … Tu me parles de ta famille, je lève mes yeux vers le plafond en me calant bien au fond du canapé. Une mère éleveuse, un père flic, un frère ranger, et bien, ça me rappel quelque chose ça, quelle ironie ! Enfin à un détail près … Tu veux désormais en savoir plus sur ma propre vie, dois-je te révéler cela ? Bah, j'ai rien à y perdre de toute manière et c'est la moindre des choses.

« Comme tu le sais déjà je me nomme Kazuo, je fais partie de la famille Fondatrice des Kawada, de la branche principal. Ma mère est l'actuelle chef de famille et je suis censé être son héritier … Bref. Mon géniteur est flic, il s'était barré à Johto mais, avec les merdes qu'il y a eu depuis un an dans le coin, il a été de nouveau muté ici. J'ai une petite sœur un peu plus jeune que moi qui cherche à devenir ranger. Sinon pour ma part, j'ai passé le cap des vingt ans il y a un mois et je fou rien de spécial hormis vagabonder à gauche à droite pour esquiver toutes ces merdes d'héritages, de bonne famille et tout ce qui va avec. »

Et maintenant ? Me prendras-tu pour un gosse de bourge ? Me regarderas-tu différemment ? Je ne l'espère pas, je n'aime pas ça, je n'aime pas les focus de service et, j'espère que tu n'en fais pas partie. Ça serait dommage après tout, s'arrêter juste à un titre, une réputation et toutes ces conneries. Je passe mes bras derrière ma tête, les croisant en continuant de fixer le plafond. Finalement tu me proposes à boire avant de m'apporter différente boissons. Je les regarde un moment avant de me redresser un peu pour m'asseoir correctement et saisis le verre qui se trouve face à moi avant d'attraper la bouteille de whisky. Autant en profiter, vu que tu m'invites, non ? A la question concernant mon Pokemon, je ne réagis pas car, de toute manière, Yoru n'est pas mon Pokemon et s'il veut quelque chose, il se débrouillera de lui même. De toute manière il est bien trop occupé à fouiner.

Me calant de nouveau au fond du canapé, verre à la main, je fais tourner doucement le liquide dans le verre transparent avant d'y boire une gorgée. Pas mal. Mon regard se porte vers ton Evoli.

« T'es dresseuse au fait ou c'est juste un Pokemon de compagnie ? »
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Mar 29 Mar - 13:22


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Kazuo Kawada
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Kazuo prend ses aises et s'installe. Yoru se promène, fouine, flâne à travers l'appartement. Un petit rire m'échappe, c'est inhabituel d'avoir de la compagnie et de voir ce genre de comportement. Finalement, le blondinet parle de lui et la famille Kawada. Je me tapote le menton frénétiquement, les yeux au ciel. Kawada... Famille fondatrice ... Je soupire puis sourit gênée de la situation.

» Excuses-moi, autant je connais le nom de ta famille, autant je ne crois avoir jamais entendu parler de toi. Enfin, "connaître" est un bien grand mot. T'en restes pas moins un chieur impoli-qui-me-retourne-mon-impolitesse intéréssant.


Je soupire de nouveau en haussant les épaules.  Maintenant, je comprends un peu mieux les oeillades dans la rue, les airs choqués et tout le bordel qui va avec. Bravo Lexa, c'est super le titre de « Pute de Luxe » alors que tu viens seulement d'emménager ! Je pose deux doigts sur ma tempe, sourcils froncés en savourant mon whisky. Génial, vraiment génial.  Alors comme ça c'est un gosse de riche qui se la joue rebelle pour faire chier papa ? Je souris à cette idée, repensant à mon propre parcours. Le terme "vagabond" fauche un rire léger, puisque je l'emploi aussi, mais pour d'autre chose.  On se ressemble sensiblement, la bourgeoisie en moins. Je reporte mon attention sur lui quand il me parle. Ivy s'empresse de lui charger la jambe et moi, je ne peux empêcher le rire qui se déploie dans ma gorge. Aussi douce soit-elle, ma petite Evoli ne supporte pas le terme "de compagnie", comme si elle était un pokémon de salon. Une fois que j'ai fini de rire, j'attrape un mouchoir pour me tamponner le coin des yeux et pousse Ivy plus loin, lui sommant de retourner dans son coin.

» Excuses-moi pour ça. Non Ivy n'est pas un pokemon de compagnie, mais je ne peux être considérée comme dresseuse puisque je n'ai qu'elle. Disons simplement que... Qu'elle est ma partenaire de crime ! Façon de parler.

Je m'excuse beaucoup trop depuis tout à l'heure et fronce de nouveau les sourcils à cette idée. Ivy boude dans son coin, grognant son mécontentement. Quel retournement de situation assez drôle, tout à l'heure tu lui faisais un câlin et maintenant tu le charges ? T'as un sale caractère ma fille. Je lui souris, elle me tourne le dos. Ah bah tiens, c'est la meilleure ! Je regarde Kazuo. Il est donc du genre à avoir l'habitude qu'on lui court après, c'est ça ? L'image du baiser de tantôt me revient en tête et je ricane.

» Quand tu disais que j'allais le payer, c'est à dire que je dois m'attendre à me faire tuer sournoisement autour d'une rue dans quelques jours par ta milice personnelle ? Tu dois donc penser que je suis sûrement une sorte de fan girl ou groupie ou autre cinglée du genre ?

L'ironie dans ma voix est plus que perceptible, du moins j'espère. D'un geste mélodramatique je porte la main à mon front et fait semblant de vaciller sur le côté lâchant « Oh mon dieu, j'ai volé un baiser à "Monsieur Kawada" » puis me redresse pour me servir un thé glacé en souriant comme une idiote, totalement amusée. Aaah, que ce jeu devient intéressant, tant est-il qu'il dure. Je porte mon regard dans le sien et mon verre à mes lèvres. A quoi peut-il bien penser ? Comment se sent-il ? Un "Ding" me sort de ma rêverie. Je me lève, empressée, me dirigeant vers le four. Je crève de faim, mon ventre se tord quand j'ouvre la porte pour décharger le plat. Je dresse deux assiettes devant moi, composées d'une part de lasagnes, un petit pain et de la salade puis les apporte sur la table basse et poussant la sienne à Kazuo avec des couverts.

» Bon appétit !


Je suis toujours joviale quand il s'agit de manger de bons plats. Je coupe un morceau et l'enfourne directement dans ma bouche. Je lâche un soupire de plaisir, contente de mon travail.
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Mer 30 Mar - 17:22
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12.03.2022 - Début après-midi
Et voilà, on y est ! Cet air gêné, ce soudain malaise. Tu prend conscience de la situation et moi, je lâche un soupir, lasse. Oh tu sais miss, tu n'as pas besoin de t'excuser de ne pas me connaître, tant mieux même, je préfère qu'on ne me connaisse pas comme étant l'hérité de cette famille. Comme étant l'un des futurs dirigent de cette région. Une place dont j'en ai tellement rien à ciré au final et qui me gonfle plus qu'autre chose … Je hausse les épaules à tes paroles, un sourire figé sur le visage. Et oui, qu'importe mon rang, je reste un chieur impoli, comme tu l'as si bien dit. La fortune ne fait pas tout. Quoique certains fortunés ne se sentent plus pisser mais moi, ce n'est pas à cause de ça que je suis un pète couille de service.

Finalement, en essayant de changer de sujet pour passer à ton Pokemon, celle-ci prit visiblement mal mes paroles et me fonça dessus. Je grimace avant de me frictionner la jambe. Heureusement que ce n'est pas une réel attaque Charge qu'elle m'a fait ! Sinon j'ose pas imaginer dans quel état serait ma jambe ! Détail à ne pas oublier, éviter de vexer cette Evoli ! Elle a sale caractère si on la dénigre, même sans le vouloir ! Bah, tel Pokemon tel maître j'envie de dire. Je suis persuadé que notre miss est bien capable de mordre aussi si on la dénigre un peu. Derrière moi, j'entends Yoru ricaner, ce dernier s'étant rapproché pour voir ce qu'il se passait et pourquoi tu es en train d'exploser de rire.

Lançant un regard de travers en direction du spectre, Yoru plaqua ses mains devant sa bouche, tout sourire, essayant de se retenir le plus possible avant de disparaître, tel l'ombre qu'il est. Ce Spectrum se paye trop ma tête à mon goût … Finalement, tu me tires de mes injures mental en remettant sur le tapis la phrase que j'avais dis tantôt, lorsque nous nous trouvions encore au café. Ah de suite, te voilà en train d'imaginer le pire ! Les filles, toujours à s'imaginer mille et une histoire incroyable ou non ! Heureusement que tu n'es pas du genre à te prendre au sérieux non plus.

« Oh allons, pourquoi ferais-je appel à ma milice personnelle quand je peux m'en charger seul, hm ? C'est bien plus amusant ! Et d'ailleurs, tu ne sauras rien pour le moment. »

Je te fais un petit clin d’œil et amenant mon index devant mes lèvres en un « chut » mimé. Ne soit donc pas impatiente, nous n'avons même pas finit de faire connaissance ! Enfin, si, mais je n'ai même pas encore eu le temps de profiter de ton bon petit plat dont l'odeur vient me chatouiller le nez en s'évadant de ta cuisine. Avalant le reste de mon whisky, je repose le verre après que tu ai tenté une imitation.

« Ris donc, on verra qui se fera voler quoi à la fin. »

Dis-je tout sourire. Après tout, ne suis-je pas devenu maître en l'art du vol ? Surtout depuis que Yoru est avec moi. Il faut dire qu'avoir un spectre, c'est vraiment pratique pour ce genre de chose ! L'une des seules choses où il est utile au final … Enfin, je te regarde te lever pour te rendre jusqu'à la cuisine. Je te laisse préparer tout tandis que je me resserre un verre de whisky. Bah ouais tant qu'à faire ! Regardant l'assiette que tu pousses vers moi, je dépose le verre, humant la délicieuse odeur qui amène de l'assiette. A mon tour, je te retourne la politesse avant d'attaquer ton plat. Voyons si tu es un cordon bleu ! Goûtant après avoir coupé un morceau, le silence s'élève entre nous deux, le temps de déguster ce repas qui, je dois l'avouer, est drôlement bon ! Mangeant un nouveau morceau, je profite de quelque bouché, passant de la salade aux lasagnes avant de m'essuyer pour boire une gorgé d'alcool.

« Et bien je suis surpris. En plus d'être de bonne compagnie, de ne pas manquer d'ironie, tu es aussi un cordon bleu. Mes félicitations très chère ! »

Sur ces paroles, je me remet à manger avant de reprendre au bout d'un moment.

« Sinon, tu m'as parlé de ta famille et de ce qu'ils font, mais toi, tu fais quoi exactement ? »
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Mer 30 Mar - 21:15


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Kazuo Kawada
« Jusqu'ici tout va bien. »


Je souris à ce clin d'oeil, ce  doigt porté à ses lèvres signifiant "secret".  Ok Kazuo, jouons comme cela et mène la danse, ça me va aussi. J'en suis presque à trouver cette attitude sexy et comme tu le fais remarquer, rira bien qui rira le dernier mon doux. Nous déjeunons après qu'il m'ait retourné les politesses de base. Je savoure mon plat en silence, celui-ci ne me dérange pas, mais finalement le blondinet prend la parole avec une remarque qui m'enchante. Je lui offre mon plus beau sourire et le plus sincère :

» J'apprécie le triple compliment, merci beaucoup.

Et sur ce ton chaleureux, je finis mon plat avant que lui ne soit froid. La fin du repas sonne sur les claquements des fourchettes que l'on dépose sur l'assiette. Je me lève pour débarrasser et poses le tout dans l'évier avant que Kazuo ne reprenne la parole. Ce que je fais ? Je vagabonde, j'erre, je profite.  Je regarde le reflet de mon compagnon dans la vitre. Devrais-je mentir ou être honnête ?  Je n'ai jamais eu à faire à ce genre de question, me retrouvant ainsi totalement désemparée. Je pourrai simplement dire que je profite de mes jeunes années avant de reprendre l'élevage familial, après tout, c'est ce que tout le monde attend de moi. Je pose les yeux sur mon propre reflet et fronce mes sourcils. Je ferme les yeux en prenant une grande respiration avant de faire volte-face au blondinet. Mon visage est froid, impassible.

» Tu sais que mon père est Agent, mon frère ranger. Et moi je suis tout l'inverse, une sorte de délinquante à petit niveau. Pas assez pour qu'on me s'inquiète de moi, mais disons que ce n'est pas des baisers que je vole d'habitude. Peut-être qu'un jour je m'ennuierai et monterais de niveaux. Et peut-être que ce jour-là, ça sera mon frère qui m'arrêtera.


Je souris dans un mélange de tristesse et d'ironie. Je reviens m'installer dans le fauteuil au côté du sien en posant bras qui sert d'appuie à ma tête sur l'accoudoir. J'attrape mon verre de ma main libre et en prend une gorgée avant de le remuer machinalement pour créer en tourbillon dans lequel je plante mon regard.

» Mes parents voulaient que je reprenne l'élevage, enfin tout le monde en fait, pas que mes parents. Tout le monde attend de moi que je sois la bonne petite fille de bonne famille qui reprend le travail de sa mère dans la maison familiale, que je me marie à quelqu'un d'honorable pour faire des enfants qui me succéderont à leur tour tandis que mon frère lui reprendrait la relève du poste de mon père. Mais je ne veux pas de tout ça, de cette vie trop droite et toute tracée. J'ai choisi ma propre voie, à l'opposé de ce qu'ils peuvent s'imaginer. C'est ma façon à moi de me dire que je suis mon propre maître.

Je me loge finalement au fond de mon fauteuil. J'attends l'angoisse, les rires, ou une quelconque réaction de sa part. C'est la première fois que je me livre ainsi à quelqu'un et je n'aime pas cette sensation. Est-ce ça, sympathiser ? Se faire des amis, créer des relations ? Enlever le masque et s'exposer, corps, âme et péchés en attendant la sentence de leur jugement ? Comme si j'en avais quelque chose à foutre dans le fond de ce que les gens peuvent bien penser de moi ou de mes actions. Moi, j'ai le mérite d'être honnête dans mes paroles, contrairement à cette bande d'hypocrite qui frappe l'asphalte de manière lourde et perdue. Eux ne sont que des fantômes, moi je suis libre. Je sors de ma rêverie en faisant craquer mes jointures -sale habitude- et me redresse en repensant au souvenir de ma mère qui me hurlait dessus de me "tenir convenablement en présence de quelqu'un" parce qu'"une jeune femme ne s'avachit pas dans son coin". J'inspire, gonflant ma poitrine de tout l'air possible avant de reposer mes yeux dans les siens, un sourire coquin aux lèvres.

» Et toi ?

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Lun 4 Avr - 13:22
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12.03.2022 - Début après-midi
Le repas est terminé et, nous voilà repartie dans des discussions. Je dois avouer que, je n'ai pas pour habitude de taper la causette. Oh j'ai des potes, ouais, mais généralement on se retrouve pour s'amuser, penser à rien d'autres. Bah après tout, il faut bien commencer quelque part pour faire connaissance et comprendre qui est la personne face à nous, non ? Finalement, tu finis par te livrer et, le sourire charmeur, le ton enjoué que tu avais jusqu'à maintenant avait disparu pour laisser place à la froideur. Ai-je touché un point sensible ? Possible oui. M'enfonçant de nouveau dans le canapé, verre à la main, je t'écoute en fixant le plafond, Yoru s'approchant de moi pour pouvoir t'écouter également. Visiblement, tu as attiré son attention.

« Hey Kazu', ça te rappel pas quelque chose ? »

Je jette un coup d’œil au spectre à mes côtés sans répondre, toutefois, je n'en pense pas moins. Que c'est étrange de trouver quelqu'un qui nous est similaire. Toi aussi alors, tu es une délinquante né, ne voulant pas te plier aux règles qu'on lui dicte, préférant la liberté et l'adrénaline ? Amusant … Voilà qui nous fait un point en commun. Ton histoire me ferait presque sourire. Oh ne t'inquiète pas, je ne me moque pas de toi mais, ton histoire ressemble à la mienne, sur plusieurs points. Vraiment amusant mais, déprimant à la fois. Être forcé à devoir suivre un avenir tout tracé par nos parents, voilà un truc des plus déprimant et dégueulasse. Pourquoi les parents doivent-ils décider pour nous ? Nous ne sommes pas leur poupée, nous sommes des êtres comme eux, doté d'envie et de rêve, pourquoi devrions-nous nous brider alors et faire ce que bon leur semble ? Foutaise …

Finalement, je lâche un soupir alors que tu termine ton discours, finissant par te redresser de ton fauteuil. Me regard se porte vers toi alors que tu me retournes finalement la question. Je me redresse à mon tour, assis sur le bord du canapé, mes bras posés sur mes genoux, mon verre presque vide en main.

« Mon cas est similaire au tien. Je n'ai jamais été un gosse tendre, j'ai toujours été un délinquant de première qui ne pensait qu'à se battre constamment avec quiconque venait m'emmerder. Mon père est un flic réputé dans la région mais, il était très violent dans le cadre familiale. Je supportais pas son autorité et le fait qu'il s'en prenne à ma sœur et à ma mère alors, j'ai commencé à multiplier les conneries pour attirer son attention, que ça soit moi l'objet de son défoulement. Plus il se défoulait et plus je faisais de connerie à côté pour évacuer. Au final, ça n'avait pas d'importance, tant qu'il ne touchait pas à ma mère ou à ma sœur. »

Je hausse les épaules. Ouais, des coups, j'en ai bouffé, de toute sorte. Il n'a jamais fait preuve de délicatesse il faut l'avouer mais, j'étais aussi un sacré con, enfin, je le suis toujours mais, ne suis-je pas le fruit de sa propre connerie à lui ? Si. On devient ce que nos parents font de nous, au final, dans certains cas …

« Bref il s'est barré, divorçant de ma mère, se faisant muter à Johto mais il embarqua ma sœur avec lui. La suite, j'ai continué mes conneries, à me battre, à voler. Être le gosse héritier a du bon, ma mère faisait en sorte d'étouffer toutes mes conneries auprès des flics. Elle a tenté de me reprendre en main, de faire en sorte que je sois l'héritier qu'elle souhaite, que je reprenne le flambeau et devienne le chef de famille. Un truc qui m'intéresse pas quoi. Me pavané auprès d'une bande d'hypocrite, c'est pas mon truc. Malheureusement je sais qu'elle ne me foutra pas la paix. Ma sœur est revenu, ma mère l'a directement marié au chef de famille des Aojima, tss … Je sais que j'y passerais aussi, au mariage arrangé mais, elle peut toujours aller se faire voir. Je ne serais jamais un de ses pantins. Ma vie m'appartient et à personne d'autre. »

Fixant le mur face à moi, les sourcils froncés, le regard dur, je serre le verre dans ma main. Ça m'énerve, tout ça m'énerve. Pourquoi est-ce que je suis né dans une famille Fondatrice ? Pourquoi a-t-il fallut que je me retrouve chez les bourges ? Ah certains rêveraient d'avoir ce que j'ai, je sais et je leur donne volontiers ! Je ne veux pas de tout ça, je veux juste être libre de faire ce que je veux.Yoru s'approcha alors de moi, un sourire figé sur sa gueule fantomatique.

« Tu le sais pourtant, Kazu', je peux régler tes petits problèmes mais il me faut quelque chose en échange ... »

Je sais, je le sais tout ça, je n'ai pas pactisé avec toi pour rien mais, pour le moment, je dois devenir plus fort, c'est pour ça aussi que t'es là, que j'ai rejoins cette organisation, non ? Je secoue la tête. Chaque chose en son temps … Finalement, je termine mon verre d'une traite et le dépose sur la table basse en soupirant. Aller, c'est pas le moment de se saper le moral ! Je passe ma main sur mon visage, glissant mes doigts dans mes cheveux blond avant de poser mon regard carmin sur la miss.

« Bref, on dirait qu'on se ressemble plus qu'on ne l'aurait pensait. On joue tous les deux dans la même cours. »

Deux petits voleurs de bonne famille, voilà qui est ironique, n'est-ce pas ?
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Lun 4 Avr - 15:22


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Kazuo Kawada
« Jusqu'ici tout va bien. »





Sa réaction me soulage d'une manière improbable. Il soupire, mais je sais que ce n'est pas le soupire qui veut dire putain-tu-me-fais-chier, mais plutôt de ... Compassion ? Il prend une position défensive quand il raconte son récit, hausse les épaules de temps en temps et son visage se crispe. Je crois que la famille est un point sensible chez l'un comme l'autre. Mon coeur se serre au fur et à mesure que son histoire défile au son de sa voix. Je n'ai jamais connu autre violence que les cris de mes parents, la vaisselle qui casse et les claquements de porte. Mon père ne m'a jamais touché et Alex m'a toujours protégé. Mon frère était mon ancre durant ces années de tempêtes où je sombrais petit à petit. Au final, même lui n'a pas pu réellement me sauver et maintenant je me noie dans ma propre existence. Je ne sais pas comment j'aurai fini sans lui si mon père me l'avait enlevé plus tôt.

Je ne peux m'empêcher de scruter son visage pendant son récit. Je n'ose à peine imaginer les sentiments qui se mélangent en lui, la douleur, la colère, la tristesse, le dégoût, le manque et sans doute d'autres que je n'ai sans doute jamais dû ressentir. Je ne suis pas quelqu'un de fondamentalement sentimentale, du genre à pleurer en écoutant une histoire triste. De manière générale je me fous complètement des gens et du vide de leur pathétique existence vide de sens, mais celle de Kazuo me touche sans doute car quelque part, elle fait écho à la mienne sur pas mal de point. Chose qu'il semble avoir noté lui aussi, puisqu'il me fait la remarque après s'être passé les mains sur son visage puis dans ces cheveux comme pour enlever tout ça. Ses yeux se reportent sur moi et je crois qu'aux coins des miens perlent des larmes, même si elles ne couleront pas. Je suis devenue incapable de pleurer.

» Kazuo...

Ma propre voix s'étrangle dans ma gorge. Les mots ne veulent pas sortir, comme si j'étais devenue muette. Que dire de toute façon "Je suis désolée" ? Cela ne changerait rien à son histoire, ce n'est ni ma faute ni la sienne. Je ne sais pas quoi faire, je suis désarmée, je ne sais pas ce que l'on dit dans ces moments-là. Le silence et la distance ne sont pas des choses que j'aime quand je suis en compagnie de quelqu'un. D'autant plus quand c'est lui.
Ne trouvant pas les mots, je me lève et me positionne à califourchon sur ses genoux. Je le regarde dans les yeux quelques secondes avant de passer mes bras autour de lui, posant une de mes mains derrière sa tête. Je glisse mes doigts dans ses cheveux et pose ma joue contre son crâne, lui caressant le dos tendrement de ma main libre. Si les mots ne viennent pas, mes gestes parleront pour moi. Je ne suis pas habituée à donner de la tendresse, je suis plutôt violente en temps normal mais, ceux-là me viennent naturellement. Je crois que c'est comme ça qu'Alex m'enlaçait quand j'allais mal. Ca fonctionnait toujours.

» Ca va aller, tu es libre maintenant... Tu peux choisir et ça ira mieux.


Je le serre un peu plus contre moi. Je ne sais même pas de quoi je parle, je ne sais même pas à quoi je pense en pronnonçant ces mots, mais pour une fois ils viennent du fond de mon coeur. Je me sépare de lui en l'embrassant sur le front, retournant dans mon fauteuil tandis qu'Ivy semble s'être rapprochée pour faire acte de présence. J'enlève les perles aux coins de mes yeux du bout des doigts avant de sourire de toute mes dents au blondinet devant moi. L'envie de l'emmerder a disparu pour l'instant.

» Désolée, je ne suis pas très... Douée pour ce genre de chose.

Je me penche sur la table pour remplir nos deux verres. Je crois que la de suite, nous en avons besoin l'un comme l'autre. Le liquide me brûle la gorge et l'estomac dans une sensation divinement familière pendant que je fais un cul-sec avant de me servire un autre verre. Je tends le sien à Kazuo d'un geste amical en souriant comme si rien n'était passé. Je passe une journée à mille lieux de ce que j'avais pu imaginer ce matin et si l'on m'avait dit que ça se passerait ainsi, je vous aurais sans doute rit au nez avec toute la moquerie possible. Moi, Lexa Owen, tendre avec un homme ? En voilà une belle ! D'habitude je mords, griffe, laisse des marques de mon passage et me voilà enlaçant un jeune homme rencontré le jour même et ce, sans l'avoir touché avant. Ah ! Que le destin nous réserve de drôle de chose parfois.

» Quels sont tes projets du coup ? Je veux dire, tu veux probablement sortir, voyager ou je ne sais quoi. C'est quoi tes attentes dans la vie ?

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12.03.2022 - Début après-midi
Ah voilà une réaction que je ne m'attendais pas venant de toi. Tu ne sembles pourtant pas être le genre de fille à t'apitoyer sur le sort de quelqu'un ou, est-ce parce que nos histoires sont similaire ? Aucune idée mais, te voir si calme, si … Empathique ? Bref ça change de tout à l'heure quoi … Tu prononces mon nom d'une voix brisé, je n'aime pas ça … Ne me fixe pas avec un tel regard larmoyant, avec cette voix si brisé, je ne supporte pas, je n'ai jamais supporté … Je détourne le regard jusqu'à ce que tu viennes t'asseoir à califourchon sur moi. Étonné, je te regarde faire, sans bouger, tes bras m'enlaçant, ses doigts glissant dans mes cheveux. Un frisson parcours mon dos à ce contact, je n'y suis pas habitué, du moins, pas de ce genre là. Ta joue contre mon front, tu parles, laisses filer des paroles. Pourquoi ? Que veux-tu dire par là ? Comment pourrais-je être libre tant que je porterais ce maudit nom ? Non … Jamais je ne serais libre, du moins, pas tant que je ne me serais pas vengé …

Mon regard tourne vers Yoru qui a suivis le court de mes pensés. Il sourit, un sourire sombre … Je détourne de nouveau le regard, mes yeux te fixant de nouveau tandis que tu te retires de sur moi pour retourner t'asseoir, séchant les larmes qui n'ont pas osé couler. Tu t'excuses finalement, pourquoi ? Je ne t'ai rien demandé de base alors, tu n'as pas besoin de t'excuser. J'hausse les épaules ne sachant quoi dire de toute manière. Tu m'as pris au dépourvu de par ton geste alors, n'attend pas de moi la moindre réaction car, je ne saurais réagir, je n'y suis pas habitué …

J'ai cessé de pleurer dès lors où j'ai commencé à endosser les coups et punitions pour que Mère et Mei n'aient rien. J'ai séché mes larmes, ravalé ma douleur. J'ai serré les dents, je me suis endurci, créé un masque et, depuis lors, je n'ai plus jamais versé la moindre larme. Ai-je déjà eu du réconfort ? Non, pas que je me souvienne. Je m'isolais, pleurais en silence, souffrais loin du regard des autres. Je ne demandais rien, ni aide, ni réconfort, je restais juste seul, seul avec ma douleur. C'est sûrement pour cette raison que j'ai commencé à frappé sur tous ceux qui m'emmerdaient, afin d'évacuer tout ce que j'avais par le biais de la violence. Je m'attaquais à petit et grand, je me fichais bien de savoir si la personne devant moi était plus âgé, plus fort que moi, je m'en moquais, j'avais juste besoin d'évacuer cette frustration que je ne cessais de transporter avec moi et qui, au final, transporte toujours …

J'attrape le verre que tu me tends en silence, buvant d'une traite son contenu comme s'il s'agissait simplement d'eau. Qu'importe pour le coup, je m'en fichais, tout me semble sans goût. Finalement, tu décides de changer de sujet, enfin, plus ou moins. Je dépose le verre vide sur la table, m'installant de nouveau au fond du canapé, passant les bras derrière ma tête.

« Bonne question … En réalité j'ai bien un but, celui de foutre une raclé à mon géniteur. Ses Pokemon sont fort, extrêmement entraîné. Il m'a humilié plus d'une fois, je veux lui rendre la pareil. J'erre un peu partout dans la région, entraînant les Pokemon que j'ai, affrontant les champions pour qu'ils deviennent plus fort. J'essaye de les rendre meilleur pour retourner l'affronter et avoir ma vengeance, enfin, en partie … Pour le reste, j'en sais rien, je n'ai jamais eu de rêve ... »

Enfin … Je crois. Ai-je déjà rêvé autrefois ? Oui, je crois, lorsque Kuro était auprès de moi. Je voulais devenir un grand dresseur avec l'aide de Kuro, mon Persian. Je l'avais élevé, entraîné, il avait évolué, il est devenu fort mais, pas assez … Je crois que c'est ce jour là que j'ai perdu mon rêve et, que plus jamais je n'ai rêvé de quoique ce soit. Triste non ? Un gamin sans rêve. Une vie sans but. Quelle misère. Que ferais-je, une fois ma vengeance terminé ? J'en sais rien … Devrais-je me ranger ? Avoir une vie tranquille, saine ? Bah, j'y crois pas du tout, ce n'est pas moi. Enfin, qu'importe, je verrais bien, tôt ou tard.

« Et toi, t'as dit être nouvelle ici, pourquoi avoir aménagé dans ce lieu ? Tu comptes faire quoi à l'avenir ? »
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Mar 5 Avr - 19:44


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Kazuo Kawada
« Jusqu'ici tout va bien. »


Je fronce les sourcils pendant que Kazuo me raconte son désir de vengeance et son manque de "rêve". Je comprends cette envie de se venger, mais je reste perplexe sur la seconde partie. J'aimerai le rassurer, mais ce n'est pas mon rôle et je ne sais pas comment faire. De plus, je ne le connais que depuis quelques heures. Un léger rire se déploit dans ma gorge que je n'arrive pas à retenir. C'est incroyable, ce garçon en connait plus sur ma vie que ma propre famille ou quiconque que je connaisse. Pendant quelques instants j'ai eu l'impression de le connaître depuis des millénaires, mais non. Ce sentiment est bien trop naïf pour moi.

» Eh bien, tu connais mon histoire. J'ai fuis la pression que ma mère mettait sur mes épaules, puis le fait que les gens savaient tout de moi. Ici, je ne suis personne aux yeux des autres. Les gens ne me regardent pas de travers parce qu'ils savent que je suis une vagabonde et une déception pour ma famille. Mon père me lâche les baskets, il ne sait pas trop sur quel pieds danser avec moi et ça me va. Quant à l'avenir ...

Je m'arrête en plein milieu de ma phrase, j'avoue n'avoir jamais réfléchis à cette phase de ma vie. L'avenir... Je vis au jour le jour et jusqu'à maintenant cela m'allait très bien. A vrai dire, même en y réfléchissant rien ne me vient. J'ai des rêves, quelques uns certes, mais rien qui me projettent loin, ceux sont plutôt des rêves passés qui ne se réaliseront jamais.

» Quand j'étais petite je voulais devenir pianiste, puis sérial-killer. Mais puisque tu comptes me tuer dans quelques jours de tes propres mains, je n'ai pas vraiment à penser à l'avenir. J'espère juste pouvoir m'amuser d'ici là.


Je lui fais un clin d'oeil en tirant la langue de façon taquine, je n'ai pas meilleurs réponses à lui donner. Je me mets à rire en imaginant une scène des plus improbables ; lui et moi au lit et qu'il finisse par m'étrangler au moment fatidique. Partir sur un orgasme, quelle meilleure façon de mourir ? Payer de sa vie pour un baiser, puis finir baiser dans tout les sens du terme. Ouais, cela m'amuse drôlement, ça, ça me plairait. Je ne me vois pas finir mes jours vieille, dans un lit côte à côte avec l'amour de ma vie. Je ne crois même pas en l'amour. Je finirai sans doute derrière les barreaux, devenant complètement folle, mais au moins je serai auprès de mon frère en quelque sorte. Je regarde Kazuo dans les yeux, souriante. Il n'a pas l'air de quelqu'un de très expressif, c'est dommage avec une gueule d'ange pareille, mais quelque part je comprends. Que se passerait-il si cette part d'ombre en lui se libérait sur son visage ? Je décide de me sortir une cigarette et de l'allumer. Je ne fume pas souvent, mais quelques fois ça fait vraiment du bien. J'en tends une à Kazuo ;

» T'en veux une ? Puis pendant qu'on y est, quitte à échanger des choses, ça te dit qu'on s'échange nos numéros ? Ca serait cool de se revoir, 'fin selon moi. Attends !

Je me dirige vers le buffet pour sortir un bout de papier et un stylo, revient dans mon fauteuil avant de gribouiller mon numéro et de le lui tendre, accompagnée d'un sourire coquin.

» Tiens. Si t'en as envie, t'as qu'à me contacter. T'as le mien, comme ça ça évitera que tu penses que je vais te harceler en attendant. Tout est entre tes mains, tu peux aussi bien jeter ce bout de papier quand tu sortiras d'ici ou le garder et me parler. Quoique t'ais envie de faire, je te suis. Mais si tu me tues, essayes de rendre Ivy à mon frère au moins.

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Mer 6 Avr - 1:14
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12.03.2022 - Début après-midi
En fait, t'es aussi paumé que moi si je comprend bien, t'as aucun but, tu laisses juste le temps couler. On est frais tous les deux, à pas savoir où la vie va nous mener. Je souris, quelle situation amusante franchement, qui l'aurais cru ? Moi, trouvant mon double quasiment mais, en version fille. Quelle ironie. Et en plus on s'est rencontré, tellement de façon idiote, toi squattant à ma table, me provoquant, me draguant et, voilà que je finis chez toi à manger un bon repas et à échanger sur nos vies. Avoue ma belle, tu t'attendais vraiment pas à ça, tu espérais un tout autre dessert, je me trompe ? J'ai compris quel genre de fille tu étais mais, rassures toi, je ne te jugerais pas car, après tout, je suis aussi friand de luxure alors, pourquoi te blâmer ? Tout ça parce que tu es une fille ? Foutaise, homme ou femme, ça revient au même, je vois pas pourquoi on catégoriserait une fille de salope tout ça parce qu'elle passe du bon temps. Enfin c'est mon point de vue, chacun est libre de faire ce que bon leur semble de leur derrière.

Ah tu y tiens à ce petit meurtre, n'est-ce pas ? Avoue que c'est une tentative pour savoir comment je vais me venger ! Petite maline mais, cherches pas, tu ne sauras rien de tout cela, pas maintenant du moins … Je souris toujours, passant mes mains dans mes cheveux, désormais bien plus détendu que tout à l'heure avec notre discussion trop sérieuse, trop déprimante.

Lorsque tu me proposes une clope, je pris celle-ci, m'approchant de toi pour la laisser me l'allumer avant de tirer longuement dessus. Je ne suis pas fan de clope simple mais, pour le coup, on fera avec. Fumant, tu souhaites qu'on échange nos numéros mais, finalement, tu préfères me donner simplement le tiens. Tiens donc, tu attends à ce que je rampe à tes pieds, n'est-ce pas ? Rêves ma belle, je ne ramperais pas à tes pieds mais, je ne jetterais pas ce papier car en fait, j'ai bien envie de te revoir aussi. Je continue de fumer, rangeant le bout de papier dans ma poche. Recrachant doucement la fumée en plusieurs cercles, je pris une grande inspiration avant d'expirer doucement. Ouais, cette journée aura été pleine de surprise.

« Je ramènerais ton Evoli à ton frère, promis. »

Dis-je tout bonnement même si, de toute manière, cela ne sera en aucun cas utile. Je termine rapidement ma clope, utilisant le cendrier sur la table avant de m'étirer un bon coup, bras en l'air. Je me redresse finalement, fit quelques pas pour me dégourdir un peu les jambes. Je n'aime pas rester trop longtemps inactif et là, on l'est resté un bon moment. Je fis quelques pas, tournant autour de la table avant de venir devant toi. Je te tend alors la main pour prendre la tienne, me courbant pour y déposer un baiser.

« Et bien ma belle, je te remercie pour ton hospitalité et ce repas mais, je vais devoir te quitter désormais. Je n'oublierais pas ce petit rendez-vous et, promis, je ne jetterais pas ton numéro. »

Tirant d'un seul coup sur ta main que je tiens dans la mienne, je te force à te redresser, glissant mon autre main dans le creux de ton dos avant de te voler un baiser. Un sourire amusé se dessine sur mes lèvres suite à cela avant de reculer.

« Sur ce, bonne après-midi. »

J'imite une courbette qu'on m'a appris un nombre incalculable de fois avant de récupérer mes affaires pour me diriger vers la sortie, suivis de Yoru. Maintenant, je n'ai plus qu'à rentrer ...
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